La cité de Parakou a servi de cadre, ce samedi 4 octobre 2025, à l’investiture du duo présidentiel Romuald Wadagni – Mariam Chabi Talata. Devant les militants et responsables des quatre grandes formations politiques de la mouvance – Renaissance nationale, Moëlle Bénin, le Bloc républicain et l’Union progressiste Le Renouveau – le ministre de l’Économie et des Finances a livré ses premiers mots depuis sa désignation officielle.
Dans une allocution empreinte d’émotion, Romuald Wadagni a d’abord rappelé ses attaches personnelles à Parakou, ville où il a passé une partie de son enfance, avant de mesurer « le chemin parcouru » par le Bénin au cours des dernières années. Rendant hommage au président Patrice Talon pour « avoir transformé le pays avec courage et détermination », il a souligné les progrès réalisés en matière d’infrastructures, de finances publiques et de gouvernance.
Aux côtés de sa colistière, l’actuelle vice-présidente Mariam Chabi Talata, qu’il présente comme « le symbole de l’égalité et de l’ouverture », Romuald Wadagni a insisté sur deux convictions majeures : la clarté de la vision de développement et l’importance de l’unité nationale. « Je veux être le candidat de tous les Béninois », a-t-il affirmé, estimant que les efforts consentis depuis neuf ans permettent désormais d’affronter les défis futurs avec résilience.
La jeunesse
Le candidat investi a également adressé un message appuyé à la jeunesse, rappelant que près de 70 % des Béninois ont moins de 25 ans. « La jeunesse est notre richesse, elle est notre force, elle est notre avenir », a-t-il lancé, promettant de transformer l’énergie des jeunes en opportunités et les opportunités en réussite. Il a assuré vouloir bâtir un avenir où « chaque jeune, d’où qu’il vienne, puisse rêver, entreprendre et réussir ».
En conclusion, Romuald Wadagni a exprimé sa gratitude aux partis de la mouvance présidentielle pour la confiance placée en lui et en Mariam Chabi Talata. Il a promis de servir « avec intégrité, courage et constance », invitant les Béninois à écrire avec lui « une nouvelle page de l’histoire nationale ».